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Lionel Messi, Adem Ljajic, Marco Reus ou Jérémy Ménez sont dans notre bilan européen du week-end

Lionel Messi, Adem Ljajic, Marco Reus ou Jérémy Ménez sont dans notre bilan européen du week-end

Le record du week-end: Lionel Messi – 253 buts en Liga

Le samedi 22 novembre 2014 restera un jour charnière dans l’immense carrière de Lionel Messi. C’est ce jour-là que l’Argentin a rejoint, puis dépassé le record de buts inscrits en Liga par Telmo Zarra (251 buts). Soixante ans après le record établi par l’attaquant basque, voilà l’Argentin, auteur d’un triplé face à une équipe de Séville décevante, encore plus ancré dans l’histoire de son club. Et de son sport. Ce bilan comptable de 253 buts, il ne le doit qu’à lui-même et un peu quand même au Barça qui a cru en lui quand les portes du très haut niveau se sont refusées à lui durant son enfance. Quelques jours après sa sortie médiatique dans Olé, laissant entendre un possible départ de Catalogne à l’avenir, cette entrée coup de poing dans l’histoire de la Liga tombe à point nommé. Pour tout le monde.

Tout cela ne semble d’ailleurs être qu’un nouveau temps de passage, tant Messi à encore beaucoup à donner. Que ce soit en Liga et au Barça. Un Barça qui a sûrement affiché son meilleur visage de la saison face aux Sévillans. Porté en triomphe par tous ses coéquipiers, en pleine rencontre après son deuxième but de la soirée, Messi a plus que jamais justifié son statut de légende vivante. C’est ce qu’il est.

Lionel Messi en chiffres

253 buts en Liga en 289 matches
142 buts marqués au Camp Nou en Liga
0,9 buts marqués par match
19 hat-tricks (30 en carrière)

Le joueur en pleine forme : Adem Ljajic

Souvent (et à juste titre) critiqué pour ses performances et son manque d’implication dans le travail collectif, Adem Ljajic est en train de remonter dans l’estime des supporters de la Roma à vitesse grand V. L’ailier serbe reste en effet sur 4 buts et 1 passe décisive lors des sept derniers matches et a surtout permis à la Roma de s’imposer sur la pelouse de Bergame, grâce à une jolie frappe enveloppée et une passe décisive pour Nainggolan. Rudi Garcia ne cesse de défendre Ljajic depuis son arrivée et le Serbe commence à comprendre tout ce que l’entraîneur français attend de lui, en terme de travail collectif, de régularité, de simplicité dans le jeu et de finition. Il a montré l’étendue de cette palette sur la pelouse de l’Atalanta, là où les deux autres attaquants n’ont pas brillé, ni même existé. Tandis qu’Iturbe peine à s’intégrer dans le module romain, Ljajic carbure lui à plein régime et est en train de se faire une place au soleil.

Le malchanceux du week-end : Marco Reus

L’attaquant allemand n’en finit plus de se blesser depuis bientôt six mois. Forfait pour le succès de la Nationalmannschaft à la Coupe du Monde à cause d’une blessure à la cheville, Reus a été écarté des terrains durant près de trois mois. Revenu peu après le début de la saison, il a rechuté une première fois pour plusieurs semaines avant de se blesser une nouvelle fois le 9 novembre, cette fois au genou. De retour à la compétition ce samedi pour le déplacement à Paderborn, le joueur de 25 ans a dû laisser sa place à la 67e minute après un sévère tacle à la cheville. Les ligaments pourraient être à nouveau touchés.

Le manque d’ambition du week-end : PSV Eindhoven

En déplacement sur la pelouse de Groningen, les joueurs du PSV ont fait ce qu’ils savent faire de mieux cette saison : attendre et contrer grâce à des ailiers percutants. Si cette stratégie n’a rien de choquant contre l’Ajax, le Feyenoord ou Arnhem, elle est un peu plus étrange quand elle est appliquée face au 11e, qui restait sur une victoire en six matches. Avec 48% de possession de balle, le club d’Eindhoven termine derrière son adversaire, et ce, pour la cinquième fois déjà cette saison. Lors des quatre autres matches, le PSV l’avait emporté à quatre reprises, pour dix buts marqués et un seul encaissé. Mais cette fois, avec un Padt en forme sur sa ligne de but et deux trois contre-attaques de Groningen, qui a laissé volontairement le ballon au PSV après l’heure de jeu, le PSV n’a pu ramener qu’un point (1-1) de son déplacement. Et les difficultés dans les couloirs défensifs se confirment, avec un Arias totalement dépassé.

Le geste du week-end : Javier Pastore

L’apanage d’un joueur irrégulier se résume dans l’attente qu’il suscite. Elle peut être salutaire, car l’espérance d’un geste de génie le laissera toujours sur le pré dans ses périodes de moins bien. Elle peut être pernicieuse, aussi, parce que ces mêmes périodes de moins bien planeront au-dessus de lui dans les phases plus heureuses. Javier Pastore entre incontestablement dans cette catégorie, mais l’Argentin ne nous avait encore jamais habitués à enchaîner des performances de haut niveau sur la durée depuis son arrivée à Paris. À Metz, aux côtés d’un Ibrahimovic encore souffreteux, Pastore s’est chargé de tout, ou presque, pendant une grande partie du match. Il a ouvert le score rapidement pour mettre Paris sur les bons rails, mais il a surtout gratifié l’enceinte lorraine d’un de ces gestes prompts et subtils si propres aux artistes. Une “roulette aérienne” pour passer le ballon au-dessus d’Ahmed Kashi et se glisser, avec vélocité, entre l’Algérien et Romain Métanire pour récupérer la balle. Avant d’affronter Paris, Ahmed Kashi, justement, nous avait confié en exclusivité qu’il voyait ce match comme une récompense. On comprend mieux pourquoi.

Le but du week-end : Jérémy Menez

Le derby entre Milan et l’Inter a tenu toutes ses promesses dimanche soir. Et le Français Jérémy Menez y est pour beaucoup. C’est lui qui a ouvert le score dans cette partie d’un geste d’anthologie. A la conclusion d’une action qu’il a lui-même enclenché, l’ex-Parisien surprenait Handanovic d’un superbe plat du pied. Une reprise sans contrôle, qui a suscité l’admiration de tous les spectateurs présents à San Siro. Un joli but mais qui n’a cependant pas suffi au bonheur des Rossonerri, tenus en échec (1-1). A noter que cette réalisation de Menez est sa sixième déjà cette saison. Et c’est aussi la première d’un joueur français lors du derby de la Madonnina depuis 15 ans et un but de Bruno N’Gotty.

Le revenant du week-end : Yaya Touré

Décevant depuis l’entame de la saison, l’Ivoirien Yaya Touré s’est réveillé samedi à l’occasion du match de Manchester City face à Swansea. Alors que son équipe avait mal entamé sa rencontre, l’ex-Monégasque a été le grand artisan du réveil des siens en étant impliqué sur les deux buts. Après avoir enclenché du premier, il s’est mué en buteur à l’heure de jeu en concluant victorieusement une jolie séquence collective. C’est son deuxième but après celui qu’il a mis face à Aston-Villa. Serait-ce celui qui enclenchera son retour en grâce ? L’intéressé est, en tous les cas, très motivé pour faire taire tous ceux qui l’ont enterré trop vite. “Les critiques m’ont touché”, a-t-il confié au coup de sifflet final.

La remontée au classement du week-end : Newcastle

N’ayant remporté aucun matches durant les 7 premières journées de championnat, Newcastle était 19e le soir du 4 octobre. Alan Pardew, le manager, était dans l’oeil du cyclone, les supporters ayant même ouvert un site moqueur à son encontre, sackpardew.com. On pensait son destin scellé, avant qu’une série de 5 victoires consécutives en Premier League ne sauve son poste (dont deux à Tottenham et face à Liverpool). Une série entrecoupée, au passage, d’un succès à l’Etihad Stadium face à Manchester City en League Cup. Voilà donc les Magpies 5e, hors des places qualificatives pour la Ligue des champions à cause de la différence de buts. Morale de l’histoire : licencier l’entraîneur n’est pas toujours la bonne solution.

(Source: Goal.com)

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